Quand Etam s’allie à Nensi Dojaka, le maillot de bain grimpe au rang de pièce couture. La créatrice imprime son sens des lignes architecturées, Etam apporte son savoir-faire technique: la rencontre accouche d’une silhouette précise, sensuelle et assumée. Collection pensée en monochrome, les volumes se sculptent autour du corps, entre découpes nettes et jeux de transparence maîtrisés. Pour les 25-40 ans, c’est le vestiaire d’été qui se porte comme une tenue du soir, sans effort. Une proposition radicale: du noir, des coupes franches, un maintien impeccable. À la fois mode et mémorable.
Cap sur une palette monochrome dominée par le noir, travaillée en contrastes mat/brillant. Les surfaces jouent l’alternance: lycra lisse façon seconde peau, tulle stretch légèrement satiné, microfibre compacte pour le maintien. Les lignes sont nettes, souvent asymétriques, traversées de bretelles graphiques et d’angles précis. Les anneaux restent minimalistes, laqués ton sur ton, pour laisser parler l’architecture du modèle. Résultat: une allure affûtée, sensuelle, jamais excessive. Les découpes signent la silhouette, révélant la taille, l’emmanchure ou l’omoplate, toujours avec une doublure pensée pour la couvrance juste. Le tout reste fluide, confortable, très photogénique.
Les pièces phares? Un une-pièce sculpté à découpes obliques, un monokini graphique signé de bretelles multiples, des bikinis triangles revisités, un bandeau structuré, une culotte taille haute qui allonge. Les attaches s’ajustent par liens ou crochets plats, les bonnets amovibles s’adaptent au galbe. Chaque modèle cherche l’équilibre entre maintien et légèreté. On note des fronces ciblées pour modeler, des pinces pour sculpter le buste, et des dos ouverts qui dégagent la nuque. Des variations de recouvrement permettent de choisir entre esprit audacieux ou couverture plus sûre. Selon l’humeur, la destination, l’allure souhaitée.
Côté matières, le lycra technique polyamide/élasthanne se fait gainant sans comprimer, tandis que le tulle stretch est toujours doublé sur les zones sensibles. Les coutures sont propres, souvent plates, pour éviter les marques et épouser la courbe. Les finitions bords francs alternent avec des liserés discrets ton sur ton. Confort d’abord, précision toujours. Les tissus sèchent vite, gardent l’intensité du noir et résistent aux déformations. L’intérieur est doux contre la peau, avec des doublures soyeuses qui ne glissent pas. Tout tombe juste, net, précis. Même en mouvement, la tenue reste sûre, flatteuse.
Pensée pour vivre partout, la collection passe de la plage au dîner. Un une-pièce s’enfile sous un blazer, un bikini se glisse sous une chemise oversize. Les proportions allongent la jambe, soulignent la taille, libèrent les épaules. Mode d’emploi: accessoiriser léger, laisser l’architecture parler. Sandales fines, bijoux minimalistes, lunettes noires suffisent. Les lignes verticales et les découpes diagonales créent l’illusion d’une taille plus marquée, tandis que la culotte haute lisse le ventre. Le monochrome noir unifie la silhouette et sublime toutes les carnations. De jour comme de nuit, l’effet reste puissant, assumé.
En signant ce chapitre, Etam et Nensi Dojaka font du swimwear une déclaration de style: tranchant, féminin, sûr de lui. Monochrome, architecturé, porté comme un vêtement, chaque modèle promet des étés affûtés et des photos inratables. C’est une collection pour regarder l’horizon droit dans les yeux. Les coupes parlent fort mais pensent confort, les matières sculptent et rassurent. De la plage à la ville, ces pièces jouent la longévité stylistique: peu de fioritures, beaucoup d’impact. À porter, à mixer, à garder longtemps. Une modernité claire, une sensualité nette, une allure qui dure.
![]() |
» Voir tous les produits de la nouvelle collection Etam |

