Kartell présente ses nouveautés au Salone del Mobile 2026 : la page blanche s’écrit en couleurs

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Au Salone del Mobile 2026, Kartell revient avec une vision claire et sensuelle du design contemporain. Si le rouge demeure sa signature, la maison choisit le blanc comme page de départ : un terrain d’exploration où tout peut s’écrire. Ici, le blanc n’est pas silence mais addition de possibles, un espace ouvert où styles, cultures et regards se rencontrent. La marque y met en scène un dialogue affûté entre gestes analogiques et outils numériques, avec une place assumée pour l’intelligence artificielle, pensée comme un moyen de traduire recherches et intentions en images et récits, tout en préservant l’identité de chaque pièce. De cette page blanche naît le récit du stand Kartell 2026, une promenade à travers thèmes et sensations qui donnent le ton de l’année : matières, lignes, mémoire, proportions, structure, textures, air, espace, perspectives. Une cartographie émotionnelle et très concrète, fidèle à l’ADN Kartell : expérimenter, affiner, partager. Pour celles qui suivent de près la création et l’art de vivre, l’édition 2026 se lit comme un manifeste à la fois épuré et très vivant, qui réconcilie intuition, innovation et désir d’objets justes.

 

Materia et Texture

Au cœur du stand, Materia. New materials shape elegance annonce la couleur : chez Kartell, l’élégance se redessine par la recherche de nouveaux matériaux. Sans effets superflus, la marque fait parler la substance, la densité, la transparence ou la douceur d’une surface. En écho, Texture. The tactile signature that transforms the surface souligne l’importance du toucher : la signature tactile devient un langage en soi, capable de transformer une apparence en expérience. Les visiteurs circulent ainsi d’une intention à l’autre, d’une peau à une autre, dans un jeu maîtrisé de reflets, de grains et de rythmes. La promesse n’est pas d’accumuler, mais d’orchestrer. L’IA, au service de cette recherche, facilite la traduction des visions en scénarios visuels, sans gommer les gestes d’atelier. Ce va-et-vient nourrit une scénographie qui privilégie la clarté : la matière n’est jamais décorative, elle est fondatrice. Le regard se pose, le corps suit, et l’idée d’une élégance durable se dessine, faite de justesse plutôt que d’emphase.

Linee, Proporzione, Struttura

Dans la séquence suivante, Kartell met l’accent sur le dessin et l’équilibre. Linee. Between sign and surface, the project changes its outfit rappelle que le trait – ce premier geste – peut changer l’allure d’un projet dès qu’il rencontre la surface. On perçoit un travail sur le rythme, la coupe, la continuité. Avec Proporzione. Meeting layers, revealing light, la marque insiste sur les strates et la lumière : révéler, plutôt que masquer, en ménageant des épaisseurs qui laissent respirer les volumes. Enfin, Struttura. Architecture supporting the harmony of form pose la règle : la structure sous-tend l’harmonie. Ici, l’architecture n’est pas l’ennemie de la sensualité ; elle la porte. Cette trilogie n’oppose pas rigueur et souplesse, elle les noue. On lit une volonté de précision, mais jamais sèche : les lignes s’ajustent pour accueillir l’usage, les proportions pivotent pour dévoiler la lumière, la structure tient la promesse d’un confort visuel et d’une stabilité rassurante. Un vocabulaire clair, fidèle à la méthode Kartell.

Spazio, Aria, Prospettiva, Valore

Kartell poursuit avec une réflexion sur la présence des objets. Spazio. Not a void to fill, but a volume to shape renverse le réflexe d’emplir : l’espace devient un volume à façonner. Les pièces dialoguent avec ce vide actif, comme on taille une silhouette dans un tissu. Aria. The invisible element that gives the project room to breathe célèbre l’air, cet élément discret qui donne aux formes le temps et la place d’exister. Puis Prospettiva. The point of view that transforms the object into an experience rappelle que tout est affaire de point de vue : un changement d’angle, et l’objet devient expérience. Enfin, Valore. Memory and contemporaneity: when the past becomes present inscrit l’ensemble dans une temporalité sensible, où mémoire et contemporanéité cohabitent. Rien de nostalgique : la maison fait remonter des repères, des gestes fondateurs, pour mieux souligner leur pertinence aujourd’hui. Le résultat ? Une écriture spacieuse, aérée, lisible, où chaque ligne sert le confort d’usage et la clarté visuelle, sans surenchère. Une proposition pensée pour durer et se vivre au quotidien.

Projets spéciaux et parcours milanais

Au-delà du stand, Kartell ouvre un itinéraire en ville qui prolonge ses thèmes. Côté « Special Projects », on note Le stanze di Kartell (@Kartell Milano), et Kartell by Laufen – new collection (@Laufen space), qui signale une nouvelle collection au croisement des savoir-faire. En « Extrasalone », la maison propose Itinerario della memoria tra archivio e museo (@Museo Kartell), Spazio alle radici (@Meet Digital Cultural Center), Wideyes powered by Kartell (@Santa Maria alla Fontana) et Elle Decor Sensorary Landscape (@Palazzo Bovara). Autant d’étapes pour explorer, sous des angles complémentaires, ce qui relie matière, structure et perception. Le fil conducteur ? Un regard curieux, précis, qui refuse les réponses toutes faites. On passe d’une salle à l’autre, d’un point de vue à un autre, comme on feuillette un carnet de recherche : chaque page approfondit un chapitre, sans dévier du propos. Milan devient un terrain d’écoute et d’observation, idéal pour saisir l’ambition 2026 de Kartell.

 

Ne vous contentez pas de regarder le design, écoutez-le : le Kartell Podcast (tous les jours, de 10h00 à 16h00) embarque visiteurs et curieuses au plus près de l’événement, avec des interviews en direct et des avant-premières portées par celles et ceux qui font le Salone. De la page blanche à la lumière des matières, du trait à la structure, l’édition 2026 présente un récit précis sur le rapport entre analogique et numérique, où l’IA sert d’outil pour mieux formuler les idées, sans jamais effacer la main. C’est une proposition résolument contemporaine, mais ancrée : un design qui respire, se module, accueille. En somme, Kartell signe un chapitre lisible et généreux, à vivre au stand comme à travers ses projets en ville. Pour toutes celles qui aiment les objets qui durent autant par leur confort que par leur clarté, cette édition dessine un horizon désirable : façonner le volume, plutôt que le remplir. Et laisser la place aux perspectives qui révèlent l’essentiel.


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