ZARA-X-AARON-LEVINE

Nouvelle collection Homme Zara x Aaron Levine

Zara x Aaron Levine : le tailoring urbain qui parle aux femmes (et réinvente l’essentiel)

Introduction. La nouvelle capsule signe une rencontre entre l’exigence sartoriale et l’énergie de la rue, pour un vestiaire masculin que les femmes de 25 à 40 ans adoptent déjà par emprunt, mix & match ou cadeaux bien choisis. Ici, les codes classiques—costumes, chemises Oxford, manteaux de ville—s’ouvrent à une attitude plus décontractée : coupes légèrement oversize, superpositions maîtrisées, textures nobles. Résultat: un look calibré, facile à vivre, qui prend la lumière sans en faire trop. Couleurs neutres (marine, gris, écru, tabac, olive), éclats de rouge ou de camel, et une obsession: la ligne nette. Pour vous, cela veut dire des pièces-pivots qui se glissent dans un vestiaire féminin pour jouer le contraste, ou se posent sur lui pour sophistiquer un jean blanc et des bottes. • À retenir: silhouettes droites, volumes posés, détails rétro filtrés par un œil contemporain. Une capsule d’essentiels élevés, pensée pour durer, à prix accessibles.

— Le tailoring revisité. Le costume s’impose comme colonne vertébrale: vestes structurées, épaules contenues, tombé fluide, coupe légèrement ample qui laisse respirer la silhouette. Les revers s’élargissent, les poches restent discrètes, les boutons se font minimalistes pour maintenir la ligne. Les pantalons se portent droits, parfois à pinces, avec un pli marqué. Sous la veste, chemise et cravate épaissie signent un retour chic, mais l’ensemble bascule street dès qu’une maille ou un sweat vient s’intercaler. Palette phare: marine profond, gris anthracite, noir, brun tabac et touches de camel; textures lisses alternent avec sergés discrets. L’héroïne du quotidien? Le manteau de tailleur oversize, long, cintré par la coupe plus que par la taille, qui se jette sur du denim clair. À piquer: la veste masculine sur tee blanc et jupe midi satinée pour un contraste ultra-moderne. Le message: précision formelle, gestes souples, allure maîtrisée.

— Chemises, maille et layering. La chemise Oxford, pleine ou rayée, structure le haut: col net, coton au grain vivant, tombé ferme. Portée boutonnée avec cravate texturée, elle ancre le look; ouverte sur tee, elle devient relax (clin d’œil au tuck assumé). La maille gagne en relief: pulls col rond, cardigans souples, grosses côtes et un Argyle noir-gris-rouge qui twiste l’ADN preppy. Les matières privilégient la main: cotons denses, laines mélangées, jersey compact qui tient le volume, toucher brossé pour adoucir la silhouette. La superposition donne le ton: cardigan sous blazer, hoodie sous manteau de ville, chemise qui dépasse d’un sweat pour un bord franc. Les couleurs jouent la sobriété—écru, gris brume, beige biscuit—ponctuée de rouge cerise ou de vert forêt. Conseil styling: glissez un cardigan masculin sur une robe soyeuse, ceinturez fin et ajoutez des derbies pour un équilibre féminin-masculin impeccable. Ici, tout est affaire de proportions et de textures.

— Denim et pantalons: l’équation juste. Le jean se porte droit, taille moyenne, lavage clair façon stone, avec un tombé net sur chaussures fines pour garder l’allure élancée. En contrepoint, un jean blanc illumine manteau sombre et maille texturée. Les pantalons à pinces ouvrent la jambe sans la noyer; les chinos en sergé de coton optent pour une coupe légèrement plus ample, confortable mais tenue. Couleurs: kaki, beige sable, bleu acier, écru, et quelques gris fumés pour sophistiquer le quotidien. Les longueurs laissent un léger cassant, idéal avec derbies ou loafers; la taille reste stable pour faciliter le layering. Le secret de la capsule tient dans ses basiques calibrés: volumes tempérés, matières franches, finitions propres. À détourner au féminin: jean droit clair + blazer masculin + ceinture fine tressée + ballerines pointues. Le mot d’ordre: simplicité, justesse, lumière. Chaque bas se connecte à toutes les pièces du haut, dessinant une garde-robe modulaire qui suit le rythme du bureau au week-end sans perdre en aplomb.

— Manteaux techniques et cuirs, l’attitude en plus. À côté du manteau de ville, arrivent parkas et blousons techniques, parfois inspirés des field jackets cirées. On parle de matières déperlantes, poches fonctionnelles, capuches discrètes, cordons ajustables: le côté utilitaire affine la silhouette en mouvement. Les blousons en cuir lisse et vestes en daim adoptent une coupe un peu oversize, épaules posées, zips sobres, poignets boutonnés. Couleurs: olive, noir, tabac, brun cacao. Le style se joue “clean”—pas d’effets gratuits, juste des volumes maîtrisés. À glisser sur robe tube ou pantalon large pour casser la douceur. Détail clé: la patine est la bienvenue, le cuir gagne en caractère avec le temps. La capsule mise sur la polyvalence: ville, bureau, escapade, tout répond présent. Conseil pratique: un blouson en daim olive + jean écru + col roulé gris clair suffit à signer une silhouette d’hiver lumineuse, simple et archi-fraîche.

— Les accessoires verrouillent l’allure: ceintures ultra fines (dont une tressée remarquable), bonnets et écharpes tricotés, chaussettes colorées pour un clin d’œil pop. Aux pieds, des formes minces et classiques en cuir ou en daim—derbies, loafers, tennis épurées—affinent la ligne. Lunettes de soleil à esprit sixties, branches fines, verres fumés: tout est calibré. Pour vous, lectrices, c’est une boîte à outils: emprunter un blazer, ceinturer une chemise masculine sur jupe, mixer jean clair et manteau de tailleur, injecter un pull Argyle sous trench. La force de la collection? Un mix précis de tradition et de street, où la texture raconte le style.

 

 


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