





Intro — l’héritage en mouvement
Avec Vertigo 76, Decathlon ouvre un chapitre qui regarde le passé pour habiller le présent. Cette capsule hivernale assume une allure gorpcore — le technique porté en ville — et condense l’ADN maison autour de trois mots-clés: aventure, découverte, sommets. Pensée comme un vestiaire transversal, elle réunit 15 pièces unisexes où la fonctionnalité épurée rencontre une allure maîtrisée. On y lit un hommage clair aux archives de 1976, mais sans nostalgie figée: l’esprit est mobile, urbain, prêt à marcher longtemps. Les coupes sont franches, les volumes pensés pour superposer, l’allure se dessine au rythme d’une journée active qui commence au bureau et finit sur un sentier boisé. Les matières, sélectionnées pour l’hiver, misent sur le confort et la protection quotidienne, sans surjouer la performance. Résultat: un vestiaire tout-terrain, facile à apprivoiser, qui glisse du macadam aux chemins de halage d’un pas assuré. En filigrane, un message: faire simple, faire utile, faire beau. Et surtout, faire vrai. Une capsule qui coche les cases du style et du sens. Focus sur les pièces, la palette et les usages. •
Signatures visuelles et coupes qui structurent le quotidien
Cette collection ancre sa silhouette dans une sobriété graphique qui va droit au but. Le vestiaire met l’accent sur des lignes nettes, des coupes structurées et des proportions capables d’accueillir le layering sans alourdir. L’icône qui aimante le regard? Le patch triangulaire brodé, clin d’œil aux années 90, qui réapparaît modernisé et ravive un mantra culte: À Fond La Forme. Le résultat n’est jamais littéral: l’archive sert de tremplin, pas de carcan. Les volumes restent équilibrés, les longueurs mesurées, les épaules dessinées pour accompagner le mouvement. L’allure adopte ce langage fonctionnel qui fait mouche en 2026: utile, lisible, affirmé. Porté avec des baskets épurées ou des bottines crantées, l’ensemble compose une grammaire du quotidien: marcher, respirer, avancer. La capsule parle aux femmes qui veulent des pièces fiables, ajustées au rythme urbain, sans sacrifier l’attitude.
Hauts techniques: polaires doudou, coupe-vent affûtés, tee-shirts endurants
Côté hauts, Vertigo 76 déroule l’essentiel: vestes polaires à main douce et coupe-vent légers, plus des tee-shirts techniques à manches courtes et longues. L’idée: assembler des premières couches respirantes avec des secondes peaux protectrices, pour composer des looks de marche urbaine qui restent élégants au café. Les polaires gagnent en chaleur visuelle grâce à des textures mates et des finitions propres; les coupe-vent privilégient la sobriété pour mieux se fondre dans la ville. Les tee-shirts techniques signent l’utilitaire chic: coupes franches, confort immédiat, facilité d’entretien. Chaque pièce trouve sa place dans un vestiaire modulaire qui s’adapte au tempo: superposer le tee technique, zipper la polaire, glisser le coupe-vent par-dessus si le vent fraîchit. Rien d’ostentatoire, tout est pensé pour durer la journée, du métro à la coulée verte.
Bas et accessoires: cargo, jupe, chaussures… et modularité futée
Au rayon bas, l’armure du quotidien se compose de pantalons cargo (poches pratiques, tombé stable) et d’une jupe qui déplace les codes outdoor vers un registre plus citadin. Aux pieds, la capsule prévoit des chaussures prêtes pour la marche et des chaussettes assorties pour sceller l’ensemble. Les accessoires signent l’intelligence d’usage: la banane modulable qui se transforme en sac à dos incarne l’évidence d’un objet pensé pour bouger; la casquette à oreilles assume le clin d’œil vintage tout en gardant la tête au chaud. L’ensemble dessine un écosystème cohérent: on part léger, on revient organisé, sans jamais déroger au style. Les pièces dialoguent entre elles et permettent d’ajuster l’attitude au quart de tour. Bureau, marché, promenade, apéro: un seul vestiaire, plusieurs vies dans la journée.
Palette hivernale: violets intenses, bruns profonds, crèmes lumineux
La force de Vertigo 76 tient aussi à sa palette maîtrisée. Les teintes principales oscillent du violet au brun profond, avec des touches de bordeaux et de parme. Pour éclairer l’ensemble, des accents crème et terre de sienne réchauffent la silhouette et signent l’ambiance hiver. Cette harmonie chromatique facilite l’assemblage: un coupe-vent crème sur un cargo brun, un tee bordeaux sous une polaire parme, ou encore un total look violet calmé par des accessoires terre de sienne. La couleur vient souligner le design, jamais le saturer. Pour les 25–40 ans, c’est l’alliée parfaite: assez affirmée pour signer une intention, assez subtile pour rester portable au quotidien. On joue sur les contrastes doux (crème + parme), les mariages ton sur ton (violet + bordeaux) ou les ancrages terre (brun + sienne) selon l’humeur.
Vertigo 76 n’est pas qu’un clin d’œil à l’histoire: c’est une déclaration d’intention pour aujourd’hui. Un vestiaire unisexe, fonctionnel et stylé qui installe l’outdoor dans la vraie vie, sans folklore. L’archive devient moteur créatif, le gorpcore s’assagit juste ce qu’il faut, la ville devient terrain d’expérimentation. La capsule sera disponible à partir du 27 janvier en boutiques dans 6 pays d’Europe — France, Espagne, Italie, Belgique, Allemagne, Angleterre — ainsi qu’en ligne. L’adresse est simple: s’habiller pour aller loin, même quand « loin » commence au coin de la rue. Pour les femmes qui jonglent entre travail, parenthèses perso et respirations au grand air, ce vestiaire coche toutes les cases: beau, utile, modulable. Reste à choisir votre trajectoire couleur, votre duo polaire-cargo, votre accessoire signature.